Syndicat CGT du Conseil régional Centre-Val de Loire
jeudi 1 octobre 2026
Le 29 septembre en images
mercredi 23 septembre 2026
Le 29 septembre dans la rue !
Le 29 septembre 2026, tous les syndicats de la Fonction publique (CGT-FO-FSU-UNSA-CFDT-CFE/CGC-Solidaires-FA/FP) appellent les agent·es à une grande journée de grève et manifestations pour les salaires, les conditions de travail et des moyens pour les services publics.
Les principales revendications sont :
◗ L’augmentation immédiate et significative de la valeur du point d'indice, son indexation sur l'inflation,
◗ La refonte des grilles indiciaires intégrant la revalorisation des filières professionnelles à prédominance féminine,
◗ L’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes,
◗ Le rétablissement à 100 % des rémunérations versées aux agent·es qui sont en congé maladie ordinaire,
◗ L’abrogation du jour de carence.
Voici les lieux et heures des manifestations prévues pour le moment :
Cher :
Bourges – 10h, place Séraucourt
Vierzon – 10h, place Jacques Brel
Saint-Amand-Montrond – 10h, place Carré
Eure-et-Loir :
Chartres – 14h, place des halles
Indre :
Châteauroux – 10h, Belle-Isle
Indre-et-Loire :
Tours – 10h, place de la Liberté
Loir-et-Cher :
Blois – 14h, Cité administrative
Loiret :
Orléans – 10h30, devant la cathédrale
Montargis – 10h30, place du Pâtis
Retrouvez sur cette carte les lieux et heures de manifestations dans votre ville : carte CGT 29 septembre
lundi 15 juin 2026
Réunion intersyndicale sur le projet Jaurès : venez nombreuses et nombreux !
Après de nombreuses réunions, des débats parfois tendus et une alliance syndicale toujours forte et déterminée, le Président nous a présenté ce matin une proposition alternative concernant le projet Jaurès-Parisie.
L’Intersyndicale a donc décidé d’organiser une réunion d’information syndicale le
JEUDI 18 JUIN 2026 de 11H à 13H
En mode mixte : Salle Calvin 1/2 ou visio-conférence
Cette réunion nous permettra de vous présenter la "proposition alternative" du Président et d’échanger sur le sujet.
Elle nous permettra également de décider collectivement de la suite de l’action syndicale à mener, avec 2 alternatives :
- Accepter le projet proposé par la Région ;
- Durcir le mouvement en organisant une mobilisation avant l’été : grève et/ou manif des agents.es du siège devant la Région.
En fonction de vos disponibilités, vous pourrez participer à la réunion Intersyndicale du jeudi 18 juin à votre convenance : entre 11h et 13h soit en présentiel, soit en distanciel en utilisant le lien présent dans le e-mail envoyé par l'Intersyndicale le vendredi 12/06.
Plus que jamais, l’Intersyndicale mettra en œuvre tous les moyens à sa disposition pour atteindre son objectif d’une stratégie bâtimentaire et d’une organisation du travail adaptées aux contraintes, aux besoins et aux attentes des agent.es.
Et surtout respectueuse des humains, des missions et des conditions de travail.
Alors venez nombreuses et nombreux à cette réunion afin de faire entendre votre point de vue !
Vous pouvez également nous faire part de vos avis, propositions, remarques, en nous écrivant directement sur la messagerie de l’Intersyndicale : intersyndicale@centrevaldeloire.fr.
mardi 9 juin 2026
Assemblée générale 2026
Ce jeudi 4 juin s'est tenue notre assemblée générale 2026.
Merci à toutes les participantes et tous les participants pour ce moment important de la vie syndicale, un moment riche de débats, d'échanges et de partages.
Une bonne occasion de rappeler que la mobilisation est plus que jamais nécessaire et notamment en cette année d'élections professionnelles !
mercredi 20 mai 2026
La CGT sur le terrain : bilan de la saison 2025/2026
LA CGT, LE SYNDICAT QUI SE BOUGE ET CA SE VOIT !
Fidèle à ses engagements, la CGT vient de terminer la saison 2025/2026 avec à nouveau un joli score : 70 réunions d'information syndicales et 26 distributions dans les lycées et les Maisons de Région, ainsi qu'une distribution complète dans tous les services du siège.jeudi 26 mars 2026
Carburant : bloquer les prix et augmenter les salaires : signer la pétition
Les prix des carburants repartent à la hausse. À la pompe comme sur les factures d’énergie, l’addition va être de plus en plus salée, mais nos salaires, eux, n’augmentent pas !
Les profits explosent, les salaires restent bloqués
Les grandes compagnies pétrolières ont réalisé des profits records ces dernières années. Le prix payé à la pompe n’a plus grand-chose à voir avec le coût réel de production – bien inférieur. Une partie importante de ce que nous payons sert à alimenter la spéculation, donc des profits supplémentaires.
Des milliards d’euros ont été versés aux actionnaires pendant que les salarié·es doivent compter chaque euro pour finir le mois.
Les aides ponctuelles ne suffisent pas car le vrai problème, c’est le niveau des salaires qui sont trop faibles dans le public comme dans le privé.
Quand les prix augmentent, les salaires doivent suivre, sinon le niveau de vie recule. La CGT revendique l’augmentation du Smic et de tous les salaires ainsi que l’indexation de l’ensemble des salaires sur l’inflation : dans les 1970 le choc pétrolier avait été moins violent parce qu’il y avait justement l’échelle mobile des salaires à l’époque.
Indexer les salaires sur les prix c’est garantir le maintien du niveau de vie et éviter le tassement des salaires, qui se font trop souvent rattraper par le Smic.
C’est aussi permettre que les NAO retrouvent leur fonction d’augmenter réellement les salaires et le niveau de vie. Dans les entreprises et les services, la CGT revendique à chaque fois des augmentations générales de salaire, c’est-à-dire des augmentations pérennes pour toutes et tous.
Augmenter les salaires, c’est la condition pour que chacun·e puisse faire face aux dépenses indispensables, y compris celles liées à l’énergie. Le travail doit permettre de vivre dignement et de subvenir à ses besoins.
Encadrer les prix de l'énergie
Laisser les prix de l’énergie dépendre uniquement des marchés est trop dangereux. L’énergie est un bien essentiel et elle ne peut pas être traitée comme une marchandise comme les autres, car ce sont les salarié·es qui supportent le coût des hausses.
L’État doit intervenir pour empêcher la spéculation et protéger la population. Il est tout à fait possible par la loi d’encadrer les prix des carburants, de taxer les profits exceptionnels des grands groupes et d’utiliser cet argent pour financer des mesures utiles.
Une autre répartition des richesses
La hausse des prix de l’énergie montre une chose : il y a de l’argent, mais il n’est pas au bon endroit.
Pendant que certains groupes accumulent des profits gigantesques, des millions de travailleur·ses ont du mal à vivre de leur salaire.
La question n’est pas seulement économique, c’est une question de choix politique et de justice sociale.
L’argent doit aller aux salaires, aux services publics, aux transports collectifs, à la transition énergétique… pas aux dividendes.
La CGT revendique :
- des augmentations générales de salaires ;
- l’encadrement des prix de l’énergie ;
- une fiscalité plus juste ;
- la fin des superprofits ;
- des investissements publics pour réduire les dépenses contraintes.
Ce n’est pas aux travailleurs·ses de payer la spéculation.
Projet JAURES : blocage du dialogue social
Groupe de travail
F3SCT
sur " la
stratégie bâtimentaire "
19 mars 2026
Intervention de
l’Intersyndicale
Vous
n’avez pris en compte aucune des alertes et propositions des représentants du
personnel de la F3SCT.
Vous
avez balayé avec dédain et parfois avec violence tous les avis, questions opinions
ou propositions formulées par les agent.es.
Vous
continuez à imposer votre vision dogmatique et vos principes d’aménagement à
base de flex office généralisé et d’espaces de travail à 6, 8 ou 10 bureaux
pour la quasi-totalité des agent.es.
Vous
continuez à refuser de fournir aux représentants du personnel les informations
nécessaires à une véritable comparaison entre la situation actuelle et vos
projets.
Vous
continuez à vouloir expliquer à tout le monde pourquoi vous avez raison et
pourquoi tous les autres ont tort.
Et
pour ça, vous n’hésitez pas à mentir, tant aux agent.es qu’aux représentants du
personnel.
En voici quelques exemples :
Commençons
par le dernier en date : vous nous aviez dit que vous diffuseriez des
vidéos des nouveaux aménagements de Dolet quand ils seront terminés : vous
avez finalement diffuser des vidéos virtuelles réalisées sur ordinateur, bien
différentes de la réalité.
Vous nous avez encore dit la semaine dernière
que tous les aménagements étaient possibles en tenant compte des avis des
agents : c’est faux : les postulats de base de la Région en matière
d’aménagement et le zoning sont figés et vous n’envisagez aucune réelle marge
de manœuvre. Pour preuve : jusqu’à présent vos objectifs et vos postulats
de base sont toujours les mêmes : ils sont écrits dans les 1ers rapports
sur Dolet, ils sont écrits dans les documents que vous nous avez présentés dès
le début de la démarche Jaurès, ils sont écrits dans les diaporamas présentés
lors des réunions par DGD, ils sont écrits dans tous les cahiers des charges réalisés
pour le zoning ou pour les architectes. Vous n’avez jamais rien écrit d’autre que
ce que vous avez décidé depuis le début.
On en vient aux mensonges suivants lors des
réunions par DGD :
Pour
essayer de prouver que tout est possible, vous avez dit que les aménagements
réalisés à Dolet et à la MRCVL 41 étaient très différents : C’est faux,
les proportions entre les différents types d’espaces par rapport aux surfaces
et au nombre d’agent.es sont exactement les mêmes. Seule différence : un
open space de 10 places à la MRCVL 41 au lieu de 8 maximum à Dolet.
Lors de ces réunions par DGD, vous avez
également dit que le Plan de Déplacement Administration - PDA était en cours de
discussion : C’est encore faux : il n’y a même aucune mention du PDA,
à ce jour, dans l’agenda social 2026.
Vous avez aussi régulièrement affirmé qu’un
des objectifs du projet serait "l’adaptation au développement de la
transversalité et du travail collaboratif" : Alors là, je ne sais pas
si ça relève du mensonge ou du fantasme d’un codir complètement déconnecté des
réalités du terrain ? Vous osez parler de transversalité et de travail
collaboratif, alors que dans le quotidien de la quasi-totalité des agent.es, le
fonctionnement de la Région n’a jamais été aussi vertical, cloisonné et
hiérarchisé.
Et finalement, on touche peut-être là le véritable problème.
Les
décideurs de la Région, qui portent ce projet, ne connaissent pas la réalité du
travail des agents.
Vous
ne savez pas ce qu’on fait.
Vous
ne savez pas comment on le fait.
Mais
vous êtes persuadés du contraire.
Vous
êtes persuadés de savoir ce qui est bon pour nous et vous voulez nous l’imposer
avec brutalité.
La façon dont vous gérez ce projet
bâtimentaire en est la preuve.
La
façon dont vous gérez la généralisation d’Aiden en est la preuve : des
process imposés sans aucune stratégie de terrain, aucun pilotage
organisationnel, si ce n’est l’angle financier et aucune réflexion sur les
moyens nécessaires et l’impact sur le travail, sur les agent.es, sur les
usagers. Et aucune écoute, aucune prise en compte des besoins, des alertes et
des propositions formulées par les agent.es et leurs représentants.
La
façon dont vous gérez tous les projets en est la preuve.
C’est
ce que nous essayons de faire depuis décembre et ça ne marche pas.
C’est
ce que les agent.es essaient de faire dans les réunions de soi-disant
co-construction et ça ne marche pas. Les premiers retours que nous avons
recueillis sont édifiants : les questions sur les conditions de travail et
les besoins des agents sont systématiquement, directement et violemment
rejetées.
Nous
avons donné, réellement, la parole aux agent.es avec un questionnaire en ligne
et ils l’ont prise.
Ils
l’ont même bien prise, avec des taux de réponses qui frôlent les 70 voire les
80 % pour certaines Directions Générales. Et avec énormément d’expressions
libres, que nous sommes en train d’analyser et de compiler et dans lesquels les
agent.es expriment, avec leurs mots, leurs besoins, leurs attentes, ce qu’ils
veulent et ce qu’ils ne veulent pas. Et contrairement à ce que vous essayez de
faire croire à tout le monde, il ne s’agit pas d’une simple peur du changement.
Il s’agit bien d’une expression claire, réfléchie, argumentée d’un refus d’une
dégradation annoncée et imposée des conditions de travail.
Et comme le dialogue social entre les
représentants de la F3SCT et la Région est clairement dans une impasse, nous
avons décidé de présenter les résultats et l’analyse de ce questionnaire
directement au Président du Conseil régional, en espérant qu’il sera plus à
l’écoute des agent.es et moins dogmatique dans ses décisions.

















