mardi 6 septembre 2016
Mobilisation nationale du 15 septembre 2016
LE 15 SEPTEMBRE 2016
à l’appel de l’intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires-UNEF-UNL-FIDLS
PARTOUT EN FRANCE
pour l’augmentation des salaires
pour l’abrogation de la loi Travail et la défense du Statut des fonctionnaires
pour des emplois et des budgets à la hauteur des besoins de service public
pour les 32 heures comme réponse au chômage de masse
FAISONS ENTENDRE LA COLERE SOCIALE !
Télécharger le tract de la Fédération CGT des Services publics
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Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL : Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !
Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !
La loi Travail n’est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l’économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d’entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l’alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d’acquis sociaux.
Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements.
Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s’opposer à la mise en œuvre de la loi Travail.
L’emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s.
Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d’emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d’emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd’hui les conséquences néfastes.
Affaiblir le code du travail, c’est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !
Il est clair qu’à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.).
C’est pourquoi nos organisations continueront à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l’inverse de cette loi, promouvoir d’autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous.
Pendant l’été, de nombreuses initiatives locales se sont développées et la carte postale au Président de la République a été largement utilisée. Comme nous l’avons écrit au Président de la République, « on se retrouve à la rentrée... », notamment sur les meetings et débats unitaires déjà programmés.
Les organisations dénoncent les faits de répression dont sont aujourd’hui victimes des militant-e-s syndicaux-ales, des jeunes, des salarié-e-s et des agents publics.
Les organisations syndicales de salarié-e-s et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les salarié-e-s, privé-e-s d’emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement pour réussir la journée d’actions du 15 septembre contre la loi Travail, selon des modalités décidées localement (rassemblements, manifestations, grèves, etc…), pour obtenir l’abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.
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mercredi 18 mai 2016
Retrait de la Loi Travail : journée d'action du 19 mai
La mobilisation contre le projet de Loi travail continue.
Plus de 70 % de la population est opposée à ce projet de loi ainsi qu’à l’utilisation du 49.3.
Les mobilisations et le rapport de force dans l’opinion publique ont contraint le gouvernement à proposer des bougés au projet de loi, pour tenter d’en minimiser les impacts, mais le compte n’y est toujours pas pour les salariés et pour la CGT. Le projet demeure inacceptable, inamendable et doit être retiré.
D’autres voies sont possibles par la mobilisation à l’exemple de celle des intermittents du spectacle qui a permis de gagner un accord qui rétablit des droits et en ouvre de nouveaux.
Les mobilisations et l’interpellation des parlementaires, choisies comme mode d’action unitairement par les organisations syndicales de salariés et de jeunesse, ont fait bouger les lignes, mettant le gouvernement dans l’impossibilité de faire adopter son projet par sa propre majorité.
Face à cela, il choisit le passage en force en utilisant le 49.3 !
Les salariés sont méprisés, les citoyens bafoués et leurs représentants ignorés.
La CGT condamne ce déni de démocratie et la brutalité affichée par le gouvernement.
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL appellent à une nouvelle de grèves et manifestations le jeudi 19 mai.
Retrouvez toutes les infos sur le site web de la Fédération CGT des Services publics
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mercredi 11 mai 2016
Journée de mobilisation contre le projet de loi Travail : jeudi 12 mai
Depuis maintenant près de trois mois, une mobilisation
exceptionnelle a pris racine en France pour combattre le projet de loi Travail
et porter l’exigence de nouveaux droits sociaux pour les salariés. Quelle est
la réponse du gouvernement ? Le passage en force !
Ce projet de loi ne figurait pas dans le programme du
candidat Hollande.
L’utilisation du 49-3 pour faire adopter une loi rejetée par
plus de 70% de la population est inadmissible, une véritable honte ! Cette
décision ne vient que s’ajouter à un processus antidémocratique depuis le
début. Faut-il rappeler la non consultation des organisations syndicales avant
l’écriture du texte, les rencontres éclair avec la Ministre du travail, le
blocage des votes à l’Assemblée nationale ?
Les salariés sont méprisés, les citoyens bafoués et leurs
représentants ignorés. La CGT condamne ce déni de démocratie et la brutalité
affichée par le gouvernement.
La Fédération CGT des Services publics appelle agents et
salarié-e-s de son champ à construire la mobilisation la plus large et à
réussir une journée de grève massive le 12 mai prochain pour gagner le
retrait du projet de loi Travail et obtenir de véritables négociations.
ACTIONS NATIONALES
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires
et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL appellent à
construire deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17
mai et le jeudi 19 mai prochains.
De plus, elles n’écartent aucun type d’initiatives pour les
semaines à venir, y compris une manifestation nationale.
Retrouvez toutes les infos sur le site web de la
Fédération CGT des Services publics :
Tract pour le 12 mai : http://www.spterritoriaux.cgt.fr/IMG/pdf/04052016-t-loi_travail.pdf
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mercredi 27 avril 2016
Jeudi 28 avril 2016 : retrait du projet de loi Travail
Le
jeudi 28 avril 2016 est une nouvelle journée d’action « Pour les droits
plus protecteurs des salarié-es du privé comme du public, pour obtenir le
retrait du projet de loi Travail »
Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et
UNEF sont pleinement engagées dans le processus de mobilisation pour
l’amélioration et le renforcement des droits des salariés.
Depuis plusieurs semaines, plusieurs millions d’étudiants,
de lycéens, de salariés, de privés d’emploi, de retraités se sont d’ores et
déjà mobilisés par la grève et dans les manifestations.
Dans la dernière période, les annonces gouvernementales en
faveur des jeunes sont à inscrire à l’actif de cette mobilisation.
Néanmoins, elles ne sauraient être une réponse aux exigences
portées au sujet du Code du Travail.
Le projet de loi Travail, c’est la fin de la hiérarchie
des normes et de la primauté de la loi sur les accords de branche et
d’entreprise, c’est travailler toujours plus pour gagner moins, c’est faciliter
les licenciements, c’est la remise en cause de la démocratie sociale
et des organisations syndicales…
Loin de rompre avec les politiques d’austérité mises en
œuvre au titre du pacte dit de responsabilité, les pouvoirs publics poursuivent
l’entreprise d’affaiblissement des politiques publiques, des services
et de l’emploi publics, avec pour conséquences la multiplication de
mobilités géographiques et professionnelles non choisies, le développement de
la précarité…
Des politiques d’austérité qui participent aussi de la dégradation
constante du pouvoir d’achat des personnels.
Nos organisations syndicales réitèrent que la page des
salaires n’est pas tournée avec l’insuffisante revalorisation de la valeur du
point de l’indice à une hauteur de 1,2 %, en deux fois, et exigent la
réouverture d’un processus de discussions et de négociations sur les salaires.
Alors que le statut des fonctionnaires est une garantie pour
les citoyens, les attaques incessantes contre ce statut nous inquiètent, comme
la remise en cause des 35 heures.
Les agents de la Fonction publique sont bien concernés
par le projet de loi El Khomri.
Dans un tel contexte, nos organisations syndicales appellent
les personnels de la Fonction Publique à faire du jeudi 28 avril 2016, une
nouvelle et puissante journée de mobilisation interprofessionnelle pour une
autre politique au service du progrès social.
Ensemble, salarié-es du public, du privé, chômeur-euses,
précaires, retraité-es, étudient-es, lycéen-ennes.
Toutes et Tous en grève et dans les manifestations, le jeudi
28 avril 2016.
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lundi 18 avril 2016
Un pouvoir qui matraque la jeunesse est faible et méprisable
Le Syndicat CGT du Conseil régional Centre - Val de Loire s'associe à l'appel "Un pouvoir qui matraque la jeunesse est faible et méprisable"
Au 17 avril à minuit, 319 personnes se sont associées à cet appel : personnels des universités, artistes, éditeurs, syndicalistes, militant-e-s associatifs, professionnel-le-s de santé, avocat.e.s, etc. Les voici par ordre alphabétique. Vous pouvez signer l’appel en envoyant un message à l’adresse:stopviolencespolicieres@laposte.net
"Depuis novembre dernier et la proclamation de l’état d’urgence, l’État de la régression sociale et de la matraque a brutalement accéléré sa décomposition. Sa soumission à un capital piaffant d’impatience de pouvoir exploiter et jeter n’importe qui, quand et comme ça lui chante, est radicalement décomplexée. Le nombre de celles et ceux qui, se battant sans courber l’échine pour leur dignité, leur avenir, ou tout simplement leur quotidien, peuvent être traînés devant les tribunaux, traités comme des terroristes et, à l’image des Goodyear, condamnés à de la prison ferme, ne cesse de croître. Au même rythme ont progressé les violences policières les plus méthodiques.
La jeunesse étudiante et lycéenne en fait les frais depuis plusieurs semaines, à un niveau de répression proprement insoutenable. Les 300 et quelques arrestations lors de la manifestation du 29 novembre à République contre la COP21 étaient bien un avant-goût. Depuis le 17 mars et l’expulsion violente d’un groupe d’étudiant-e-s de l’université de Tolbiac, chaque journée de mobilisation des jeunes occasionne un crescendo dans les gazages, les matraquages et les interpellations. Quelle honteuse hypocrisie quand Bernard Cazeneuve se dit « choqué » de la violence par laquelle un jeune de 15 ans, du lycée Bergson à Paris, avait été le 24 mars tabassé par trois policiers surarmés. Le 5 avril, ce sont encore plus de 130 lycéen-ne-s, gazé-e-s et matraqué-e-s par des CRS et policiers en civil, qui ont été interpellé-e-s avant même d’arriver à la manifestation prévue à Bastille l’après-midi. Quant à ce 14 avril, le nombre de casques, de tonfas, de gazeuses et de boucliers destinés à enfermer le cortège parisien pourtant pacifique était tellement important, un drone couvrant carrément la zone, que des passants ont demandé si c’était… une manifestation de policiers. La liste est longue, et le procédé n’est pas seulement parisien. Nantes, Rennes, Lyon, Strasbourg, Montpellier, Rouen, Caen, Grenoble, Toulouse etc., l’ont également subi. Et, bien sûr, les grévistes de Mayotte.
Combien de crânes ouverts et autres blessures graves, d’hospitalisations comme de points de suture, de tirs de flashballs, d’insultes, de menaces, d’arrestations jusque devant les lycées, de gardes à vue et de procès, avant que nous ne cessions de tolérer cela ? Combien de Malik Oussekine, combien de Rémi Fraisse, finiront-ils par s’autoriser, combien d’Amine Bentounsi, de Zyed Benna, de Bouna Traoré et de violences policières quotidiennes dans les quartiers populaires surviendront encore, si nous ne mettons pas un terme à cette mécanique aussi sinistre qu’indigne ? Une telle violence exprime bel et bien l’infini mépris à l’égard de ces jeunes que Hollande avait prétendu mettre au cœur de son mandat. C’est ce pouvoir qui matraque la jeunesse qui est aussi faible et apeuré que méprisable. Il tremble devant elle, car sa radicalité n’est pas contrôlable. Il sait que la colère et la solidarité des jeunes contre ce qui n’offre que désespoir, misère et régression, grandissent. Il n’a pas oublié l’influence déterminante qu’elles et ils peuvent avoir sur l’ensemble des travailleur-se-s. La façon incroyablement violente dont les CRS ont « accueilli » les étudiant-e-s venus rencontrer les cheminots à la gare Saint Lazare mardi 12 avril, et arrêté arbitrairement l’un d’entre eux, illustre avec éloquence sa hantise à l’égard de toute jonction des étudiant-e-s et des salarié-e-s.
Alors que des politiciens, jusque dans les rangs du PS, veulent aller jusqu’à dissoudre « Nuit Debout ! », le gouvernement, profitant de l’ambiance entretenue par un blackout aussi complet que complice de la part des grands médias, lâche ainsi quelques miettes d’un côté tout en laissant, de l’autre, se succéder des journées saute-moutons qui, à elles seules, l’impressionnent peu. En tout cas bien moins que cette jeunesse déterminée qu’il cherche, à l’orée des vacances scolaires, à briser par la force.
Laisser la matraque impunie, c’est porter aussi une immense responsabilité. La condamnation de cette violence récurrente devrait être sans appel ; or, on est encore bien en-deçà du nécessaire à l’échelle nationale. Les prises de position locales, lorsqu’elles existent, de partis, syndicats, associations en tout genre, ou encore au sein de corporations comme les enseignants et universitaires, restent largement insuffisantes à ce jour pour briser l’omerta. Il n’y a rien à relativiser ni à nuancer. Il est grand temps de se déshabituer de ce qui n’a aucune justification possible, sinon l’arbitraire des princes de l’État policier et du CAC40. Il est grand temps qu’avec les étudiant-e-s, les lycéen-ne-s, les travailleur-se-s qui se battent non seulement contre un projet de loi inique, mais de plus en plus aussi pour une vie qui ne soit pas une simple survie, nous fassions masse pour y mettre fin."
Source : http://stoprepression.unblog.fr/
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jeudi 14 avril 2016
Article sur Politis.fr : Loi travail : le capitalisme veut faire payer sa crise aux travailleurs
Cet article d'un membre du Comité pour l'annulation de la dette du Tiers Monde explique parfaitement les dangers de la Loi Travail.
"Une fois de plus des gouvernements serviles aux institutions financières répondent aux logiques capitalistes au profit des grandes entreprises et de leurs actionnaires. La logique n'est pas nouvelle, mais répond à un système dont la violence ne fait que s'accentuer jusqu'à l'insoutenable.
(...)
En France, si le gouvernement a reculé par rapport au projet initial (plafonnement des indemnités prud’homales, augmentation du temps de travail des apprentis, ...), les mesures les plus nocives restent en vigueur. La loi faciliterait les licenciements économiques, permettrait d’imposer en cas de difficultés économiques conjoncturelles des réductions de salaire et/ou la flexibilité du temps de travail...
Le mouvement social naissant offre l’opportunité d'internationaliser les luttes contre ces mêmes attaques qui se généralisent au-delà des frontières en faveur du capital."
Source : politis.fr
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