lundi 3 novembre 2014

La surconnexion est une question sociale, il est temps de s’en préoccuper

L'utilisation abusive des TIC fait partie des priorités du Syndicat CGT du Conseil régional du Centre depuis plusieurs années.

Pourquoi ? 

Parce que c'est un vrai problème de société qui touche beaucoup de monde et notamment les cadres dans le monde du travail, comme l'explique à nouveau cet article du web-journal Rue 89 :
http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2014/10/31/surconnexion-est-question-sociale-serait-temps-sen-preoccuper-255769

 Extraits :
"La déconnexion n’est pas un petit problème individuel, une histoire de mauvaise organisation des entreprises ou de faiblesse individuelle."

"Une longue journée de travail. Les cadres et autres employés disent qu’ils sont connectés à leur travail pendant plus de douze heures par jour, cinq heures par semaine, en particulier ceux qui utilisent leur smartphone pour travailler."

"Avant, le problème du travail le soir touchait surtout les cadres. Mais aujourd’hui, avec les smartphones, les ordinateurs, etc., ça descend à tous les niveaux de l’entreprise, ça commence même à toucher les agents de maintenance. De plus en plus de métiers sont touchés, dans le public comme dans le privé."


mercredi 24 septembre 2014

Visites dans les lycées

Fidèles à notre engagement d'informer les agents, nous avons repris nos visites des lycées de la Région.
Voici les prochaines dates:

En Eure et Loir, une équipe viendra distribuer de l'information syndicale aux agents des lycées de Chartres le jeudi 25 septembre :
- la Saussaye, EREA François Truffaut, Elsa Triolet, Marceau et Fulbert le matin
- Réunion d'information syndicale à Jehan de Beauce l'après-midi (14 H)



En Loir et Cher, nous organisons une réunion d'information syndicale au lycée Léonard de Vinci à Amboise le mardi 30 septembre l'après-midi (13 H 30)

Dans le Cher, 2 équipes organiseront des réunions d'information syndicales à Châteauroux :
- Jacques Coeur et Pierre-Emile Martin le matin à 10 H
- Alain Fournier et Margueritte de Navarre l'après-midi à 14 H
Une 3ème équipe distribura de l'information syndicale dans les autres lycées : Jean de Berry, Jean Mermoz, Subdray, ainsi que dans les locaux de l'EMOP et de l'Espace Région Centre.


Dans le Loiret, une équipe viendra distribuer de l'information syndicale aux agents des lycées  d'Orléans le mardi 7 octobre :
- Lurçat, Benjamin Franklin, Jean Zay, Pothier le matin
- Réunion d'information syndicale à Jacques Monod l'après-midi (14 H)



mardi 10 juin 2014

Hollande, ta réforme territoriale, on n’en veut pas !


Après la réforme territoriale de Sarkozy en 2010, après la loi de métropolisation du 28 janvier 2014, la réforme territoriale voulue par François Hollande attaque la République décentralisée et ses fondements : proximité, libre administration, absence de tutelle d’une collectivité sur une autre, autonomie financière, solidarité nationale, démocratie locale.

Pour la CGT, la majorité actuelle, comme la précédente, ne répond pas à l’ambition d’une organisation territoriale sociale et démocratique, et d’un service public à la hauteur des besoins.
Aucune réforme de progrès n’est possible quand l’objectif recherché est de réaliser 11 milliards d’économies sur le service public territorial  ! Et cela pour financer le Pacte de responsabilité et de nouveaux cadeaux au patronat.

Le 26 juin, toutes et tous dans l’action, par la grève et dans les manifestations interprofessionnelles, pour dire NON à l’austérité et OUI au service public, à l‘emploi et à l’augmentation des salaires  !

Téléchargez le tract de la Fédération

Réforme territoriale : une étape supplémentaire dans le sens de l’austérité et du recul démocratique


Fidèle à ses annonces lors de sa conférence de presse du 14 janvier dernier, le président Hollande poursuit à la hussarde la désorganisation territoriale de la République, la mise en concurrence des territoires, l’inégalité entre les citoyens avec précipitation et dans un déni total de démocratie.
Alors que le projet de loi de clarification de l’organisation territoriale de la République devrait être débattu au Parlement à l’automne, le Président égratigne la démocratie représentative en appelant les parlementaires à ne pas « tergiverser » et à adopter promptement la nouvelle carte des régions qui passerait en métropole de 22 à 14 dès 2015.

Pire, le Président persiste dans son refus de soumettre le projet de loi à référendum, alors que 58 % des personnes interrogées considèrent qu’il doit faire l’objet d’une consultation directe selon le dernier sondage IFOP réalisé du 15 au 19 mai dernier.

La finalité du « big bang » territorial n’est pas d’améliorer l’efficacité des Services publics pour répondre aux besoins des populations et pour un aménagement durable du territoire mais bel et bien de satisfaire aux injonctions du Traité de stabilité. Le but principal est de financer les cadeaux au patronat en concentrant les pouvoirs, en réduisant drastiquement à hauteur de 11 milliards le montant des dotations de solidarité aux collectivités locales, aggravant d’autant les méfaits des politiques d’austérité.

La création des métropoles, les intercommunalités imposées, la réduction des pouvoirs et capacités d’action des communes en proximité, la mort programmée des départements par transfert de leurs compétences aux métropoles, aux régions, aux structures intercommunales, l’avènement de super-régions, la mutualisation des services, autant d’évolutions qui produiront des résultats désastreux.
Dans l’immédiat, c’est déjà la guerre des chefs pour savoir qui conservera le pouvoir et le titre de président de région, ce sont les divergences locales pour déterminer l’implantation de la capitale régionale, l’exacerbation des identités régionales au détriment de l’unité républicaine. Ce sera aussi et surtout la diminution des prestations sociales et la perte de missions essentielles à la population.
Au final, à n’en pas douter, cette réforme risque de se traduire par un gonflement de la facture fiscale et de la tarification des Services publics pour les ménages afin de faire face aux surcoûts éludés de la réforme, par des pertes massives d’emplois de personnels territoriaux et par des atteintes fortes aux droits collectivement acquis des agents.

La Fédération CGT des Services publics exige l’arrêt de ce processus de destruction du Service public et de la démocratie de proximité.

La Fédération CGT des Services publics est disponible au côté de toutes les composantes du mouvement syndical, associatif, des élus, des partis politiques républicains pour faire échec à cette réforme et obtenir la légitime consultation démocratique des citoyens sur le devenir de l’architecture territoriale. D’ores et déjà, elle appelle les agents territoriaux à faire irruption dans les luttes et à s’inscrire dans la journée de mobilisation nationale interprofessionnelle du 26 juin pour assurer l’avenir de la démocratie de proximité, du Service public territorial et des emplois qui le font vivre.

Téléchargez la déclaration

mercredi 7 mai 2014

CTP du 15 avril 2014 : Compte-rendu





1 – Evolution de l’organisation de la Direction des Lycées et de l’Action Educative.
Les documents présentés en CTP : Evolution DLAE, Organigramme DLAE

Comme évoqué lors de la préparation en Intersyndicale CGT-FO-FSU-UNSA, l’UNSA (bien implantée dans cette Direction générale) est intervenue pour indiquer que les agents étaient globalement satisfaits de la méthode et de l’information sur cette évolution. Quelques inquiétudes subsistent sur la séparation entre la maintenance et l’EMOP.

Avis favorable à l’unanimité

2 – Expérimentation du télétravail pour les agents en situation de handicap.
Les documents présentés en CTP : Rapport, Charte, Protocole individuel

La Région évalue à une dizaine le nombre d’agents susceptibles d’être intéressés par cette expérimentation.

Avis favorable à l’unanimité 

 

Questions diverses :
La CGT est intervenue sur le problème des systèmes de comptage du temps de travail des agents des lycées : Les gestionnaires n’ont pas toujours les bonnes méthodes de comptage car ils ne sont pas formés, contrairement aux agents d’encadrement.
La CGTY demande qu’une information soit faite à destinations des responsables d’établissements.

Réponse de la Région : effectivement, c’est un problème constaté. La Région va refaire une information.

15 mai 2014 dans la Fonction publique : une mobilisation essentielle




Toutes les infos sur le site de la Fédération CGT des Services publics

 

mercredi 16 avril 2014

CAP du 11 avril 2014 : compte-rendu

CAP A :
La CGT a rappelé la jurisprudence administrative (TA Nice du 10 décembre 2010) qui affirme que l’employeur engage sa responsabilité en rajoutant irrégulièrement des conditions d’avancement de grade qui n’existent pas dans le cadre d’emploi.

Nous avons à nouveau demandé à la Région d’arrêter de bloquer l’accès à certains grades par des conditions d’emplois et de missions qui n’existent pas dans le Statut, notamment en catégorie B.

CAP B :
En amont de la réunion, la CGT a demandé des informations sur la promotion interne en rédacteur. « Une fois de plus, le Président du Conseil régional propose une seule inscription sur la liste d’aptitude de rédacteur alors que 27 agents sont promouvables et que la région dispose de 5 quotas.
Est-ce à dire que les 4 quotas restant sont à destination d’agents ayant reçu un avis favorable qui trouveraient un poste de rédacteur durant l’année, comme c’était le cas pour les techniciens l’an passé ? »
Nous avons également demandé un suivi de ces nominations « au fil de l’eau » et des quotas non utilisés (donc perdus), comme ça a été le cas l’année dernière.

Rappel : en 2013, malgré notre insistance, la Région a refusé à inscrire sur la liste d’aptitude les agents promouvables au choix. Ce système aurait permis de ne pas perdre de quotas et de permettre aux agents ainsi inscrits sur la liste d’aptitude d’être nommé rédacteur directement en cas de mobilité sur un poste correspondant à ce grade dans les 3 années suivantes.

CAP C :
La CGT est intervenue pour dénoncer la polyvalence à outrance dans les lycées et les risques de déclassement des agents.