vendredi 21 janvier 2011
lundi 22 novembre 2010
Journée nationale d'action - 23 novembre 2010
Le 6 novembre, un million deux cent mille personnes ont, une fois de plus, sillonné les rues de 243 villes de France. Dans le Loiret, 15000 personnes ont manifesté à Orléans, 2500 à Montargis, 450 à Gien.
Les manifestants n'ont manqué ni de tonus ni d'imagination pour marquer leur opposition à la promulgation de la loi sur la retraite et crier, leur refus du renoncement face à ce qu'ils considèrent comme la plus grande des injustices.
Un texte revendiqué de longue haleine par le MEDEF qui conduirait, s'il était mis en application en juillet 2011, à exiger plus de temps de travail pour les uns, un temps de chômage plus long pour les autres, des montants de pension en baisse pour tout le monde, sans résoudre pour autant les questions de financement de notre système par répartition.
Le gouvernement prétend que sa réforme est inéluctable, c'est faux.
Elle est l'élément clé de sa politique d'austérité, pour des raisons liées aux marchés financiers et aux engagements restrictifs au plan européen. Ce sont, les actionnaires, les profiteurs de la crise, le Medef, le gouvernement qui ont exigé et obtenu cette loi votée et promulguée par un Président de la République qui n'en avait pas le mandat et contre l'avis de 70 % de la population.
Cette réforme est injuste et inefficace car elle est basée sur des choix de classe : faire payer les salariés en les exploitant d'avantage et plus longtemps.
La CGT propose au contraire, d'autres sources de financement en prélevant sur les revenus du capital pour créer des emplois, verser de meilleurs salaires, taxer les revenus financiers des entreprises et des banques et faire cotiser tous les revenus.
Les millions de manifestants qui, depuis l'été dernier, s'insurgent, l'ont bien compris : le "partage des richesses" vient en tête des mots d'ordre les plus vus et entendus tout au long des cortèges.
La mobilisation d'un niveau exceptionnelle depuis plusieurs mois a mis en lumière l'insatisfaction criante des salariés, en matière d'emploi, de salaires, de conditions de travail, d'inégalité entre les femmes et les hommes, d'injustice sociale face à la fiscalité.
Cette mobilisation va se poursuivre dès le 23 novembre
La loi qui vient d'être promulguée ne la rend pas plus juste ni plus efficace, ne règle pas le financement à termes des retraites, ni le niveau des pensions des retraités de demain puisque un amendement intégré prévoit une réforme systémique qui mettrait fin à la solidarité intergénérationnelle dès 2013.
D'autre part dès le mois de décembre 2010, des négociations vont s'engager sur les retraites complémentaires ARCO et AGIRC entre les syndicats de salariés et le patronat. Ce dernier exige d'ores et déjà la baisse des pensions sur les retraites complémentaires.
Toucher aux retraites, c'est s'attaquer à un pilier fondamental du contrat de travail.
Même promulguée cette loi reste injuste et inefficace. l'action va se poursuivre contre l'application de cette réforme prévue en juillet 2011 et pour obtenir contre vents et marées l'ouverture de négociations et la prise en compte des alternatives syndicales.
Pour toutes ces actions, les agents de la Région sont couverts par un préavis déposé par la Fédération CGT des Services publics : téléchargez-le.
Les manifestants n'ont manqué ni de tonus ni d'imagination pour marquer leur opposition à la promulgation de la loi sur la retraite et crier, leur refus du renoncement face à ce qu'ils considèrent comme la plus grande des injustices.
Un texte revendiqué de longue haleine par le MEDEF qui conduirait, s'il était mis en application en juillet 2011, à exiger plus de temps de travail pour les uns, un temps de chômage plus long pour les autres, des montants de pension en baisse pour tout le monde, sans résoudre pour autant les questions de financement de notre système par répartition.
Le gouvernement prétend que sa réforme est inéluctable, c'est faux.
Elle est l'élément clé de sa politique d'austérité, pour des raisons liées aux marchés financiers et aux engagements restrictifs au plan européen. Ce sont, les actionnaires, les profiteurs de la crise, le Medef, le gouvernement qui ont exigé et obtenu cette loi votée et promulguée par un Président de la République qui n'en avait pas le mandat et contre l'avis de 70 % de la population.
Cette réforme est injuste et inefficace car elle est basée sur des choix de classe : faire payer les salariés en les exploitant d'avantage et plus longtemps.
La CGT propose au contraire, d'autres sources de financement en prélevant sur les revenus du capital pour créer des emplois, verser de meilleurs salaires, taxer les revenus financiers des entreprises et des banques et faire cotiser tous les revenus.
Les millions de manifestants qui, depuis l'été dernier, s'insurgent, l'ont bien compris : le "partage des richesses" vient en tête des mots d'ordre les plus vus et entendus tout au long des cortèges.
La mobilisation d'un niveau exceptionnelle depuis plusieurs mois a mis en lumière l'insatisfaction criante des salariés, en matière d'emploi, de salaires, de conditions de travail, d'inégalité entre les femmes et les hommes, d'injustice sociale face à la fiscalité.
Cette mobilisation va se poursuivre dès le 23 novembre
La loi qui vient d'être promulguée ne la rend pas plus juste ni plus efficace, ne règle pas le financement à termes des retraites, ni le niveau des pensions des retraités de demain puisque un amendement intégré prévoit une réforme systémique qui mettrait fin à la solidarité intergénérationnelle dès 2013.
D'autre part dès le mois de décembre 2010, des négociations vont s'engager sur les retraites complémentaires ARCO et AGIRC entre les syndicats de salariés et le patronat. Ce dernier exige d'ores et déjà la baisse des pensions sur les retraites complémentaires.
Toucher aux retraites, c'est s'attaquer à un pilier fondamental du contrat de travail.
Même promulguée cette loi reste injuste et inefficace. l'action va se poursuivre contre l'application de cette réforme prévue en juillet 2011 et pour obtenir contre vents et marées l'ouverture de négociations et la prise en compte des alternatives syndicales.
Actions et manifestations le mardi 23 novembre
Pour toutes ces actions, les agents de la Région sont couverts par un préavis déposé par la Fédération CGT des Services publics : téléchargez-le.
Libellés :
Action syndicale
lundi 8 novembre 2010
Journal ACTION N°7
Le numéro 7 du journal ACTION est disponible.
Il est actuellement en cours de distribution au siège de la Région et dans les lycées.
A l'ordre du jour :
- Gagner plus pour gagner plus : les bonnes augmentations de la rentrée
- Le nouvel entretien professionnel
- Elections du COS : communiqué de l'Intersyndicale CGT-FO-FSU suite aux résultats
- Actus Conseil régional : Compte Epargne Temps, Plan Déplacement Administration, visite de lycées ...
La distribution de ce journal est un moment privilégié de contacts et d'échanges entre collègues.
Cependant, vous pouvez également le télécharger.
Libellés :
Journal Action
vendredi 22 octobre 2010
Mobilisation de défense des retraites - 28 octobre et 6 novembre
Les journées du samedi 16 et du mardi 19 octobre 2010 confirment que la mobilisation est ancrée dans la durée à un haut niveau. Ce sont des millions de salariés qui dans le cadre de ces 6 journées d’action depuis début septembre affirment vouloir une autre réforme des retraites juste et efficace et l’ouverture de négociations avec les syndicats.
L’ampleur des mobilisations confirme qu’au-delà de la réforme des retraites, l’emploi, les salaires, les conditions de travail mais aussi l’avenir des jeunes sont restés sans réponses efficaces notamment depuis l’aggravation des situations liée à la crise financière de 2008. Les organisations syndicales conviennent de travailler ensemble sur ces questions dans les semaines à venir afin d’interpeller le gouvernement et le patronat.
Différents sondages réalisés ces derniers jours confirment que le mouvement recueille un très large appui de la population confirmant que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites.
Les organisations syndicales appellent leurs organisations à poursuivre leurs mobilisations afin de rassembler le plus grand nombre et d’amplifier le soutien de l’opinion publique. Elles appellent leurs organisations dans les territoires, les entreprises, les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles veilleront au respect des biens et des personnes.
Le gouvernement porte la responsabilité pleine et entière de la poursuite de la mobilisation compte tenu de son attitude intransigeante, de son absence d’écoute et de ses provocations à répétition. Il ne peut pas répondre à la situation actuelle par le déni et la répression.
Les organisations syndicales appellent solennellement le gouvernement et les parlementaires à ne pas adopter cette réforme en l’état.
Les organisations syndicales confirment que c’est par un large débat public et une véritable concertation en amont qu’il faut aborder une réforme importante comme celle des retraites.
Fortes du soutien des salariés, des jeunes et d’une majorité de la population et face à une attitude intransigeante du gouvernement et du chef de l’Etat, les organisations syndicales décident de continuer et d’élargir la mobilisation.
Elles décident de deux nouvelles journées de mobilisation :
- le jeudi 28 octobre : une journée nationale de grèves et de manifestations dans la semaine du vote au Parlement.
- le samedi 6 novembre : une journée de mobilisations et de manifestations avant la promulgation de la loi par le chef de l’Etat.
Les organisations syndicales se retrouveront le 4 novembre.
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Action syndicale
mercredi 20 octobre 2010
"Ils veulent changer le monde" - parodie
Un peu d'humour entre 2 manifs.
Cliquez sur la vidéo pour la voir en entier.
Comme d'habitude, toute ressemblance avec des personnages existants ...
Cliquez sur la vidéo pour la voir en entier.
Comme d'habitude, toute ressemblance avec des personnages existants ...
lundi 11 octobre 2010
Samedi 16 octobre : journée d'action
L’ensemble des journées d’action organisées depuis début septembre, a montré une mobi-lisation toujours plus importante des salariés et des retraités mais aussi des plus jeunes très inquiets pour l'avenir et des femmes.
Samedi 2 octobre, la mobilisation s’est élargie avec une présence massive de «nouveaux manifestants» dont certains pour la première fois, symbolisant ainsi, le niveau du mécontentement dans le pays et le soutien très majoritaire de la population aux différentes initiatives organisées par les syndicats comme en témoignent tous les sondages d’opinion. 71% des salariés sont opposés au report de l'âge légal de départ en retraite à 62 ans, et pour un taux plein à 67 ans avec une durée de cotisation à 41 ans et demi.
Plutôt que d'en tenir compte, le gouvernement campe sur une position hautaine de refus du dialogue, répétant que "les manifestants se trompent" que les salariés "n'auraient pas compris" et qu'il s'agit de "faire de la pédagogie". S'il concède du bout des lèvres que le projet peut être "amélioré" à la marge, le seul discours dont il use et abuse, c'est celui du mensonge.
Il s'agit là d'une véritable provocation de la part d'un pouvoir exécutif qui présente cette réforme comme un mal nécessaire et non comme une solution aux problèmes de financement de notre système de retraite, afin d'en préserver la pérennité.
Face à cette attitude aussi méprisante qu' irresponsable, la CGT s'adresse aux salarié(e)s.
Le conflit entre dans une nouvelle phase dans la mesure où le gouvernement veut clore le sujet dans les tous prochains jours par un vote au Sénat qui pourrait intervenir avant le 15 Octobre.
Aujourd'hui, il est indispensable d'accélérer le rythme et l'intensité des mobilisations unitaires.
C'est pourquoi la CGT vous appelle à faire du Samedi 16 Octobre, une nouvelle grande journée de grèves et de manifestations interprofessionnel-les unitaires dans tout le pays.
Avec vous, gagner une réforme juste et efficace, c'est possible.
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Action syndicale
jeudi 7 octobre 2010
12 octobre : Journée d'action nationale
Le gouvernement misait sur un essoufflement de l'opposition à son projet de réforme : c'est le contraire qui se produit. Malgré les tentatives de minimiser l'ampleur des manifestations du 23 septembre, la réalité s'impose : les salariés sont hostiles au projet gouvernemental.
Samedi 2 octobre, ils l'ont montré, salariés ou autres citoyens, jeunes ou plus âgés, issus du public ou du privé, de grandes ou de petites entreprises, en famille ou entre collègues, c'est une nouvelle fois près de 3 millions de manifestants qui sont descendus dans la rue, dans le Loiret, c'était énorme! 35.700 manifestants.
Les Français ont bien compris que cette réforme, si elle était mise en oeuvre, non seulement aggraverait leur situation, mais ne règlerait pas l'avenir de nos retraites. Le Président, comme son ministre du Travail, n'ont pas voulu en discuter avec les syndicats qui proposent, notamment de dégager de nouvelles ressources autres que sur les revenus des salariés, déjà lourdement pénalisés par la crise, le chômage, la précarité. Dans cette même logique, le gouvernement s'attaque à la Sécurité Sociale, au droit de se soigner.
Cette journée d'action concerne tous les agents du Conseil régional du Centre.
Un préavis de grève national a été déposé.
Téléchargez le tract de la Fédération CGT des Services publics.
Téléchargez le préavis de grève.
Samedi 2 octobre, ils l'ont montré, salariés ou autres citoyens, jeunes ou plus âgés, issus du public ou du privé, de grandes ou de petites entreprises, en famille ou entre collègues, c'est une nouvelle fois près de 3 millions de manifestants qui sont descendus dans la rue, dans le Loiret, c'était énorme! 35.700 manifestants.
Les Français ont bien compris que cette réforme, si elle était mise en oeuvre, non seulement aggraverait leur situation, mais ne règlerait pas l'avenir de nos retraites. Le Président, comme son ministre du Travail, n'ont pas voulu en discuter avec les syndicats qui proposent, notamment de dégager de nouvelles ressources autres que sur les revenus des salariés, déjà lourdement pénalisés par la crise, le chômage, la précarité. Dans cette même logique, le gouvernement s'attaque à la Sécurité Sociale, au droit de se soigner.
Cette journée d'action concerne tous les agents du Conseil régional du Centre.
Un préavis de grève national a été déposé.
A Orléans, la manifestation partira à
10 H 30
Place du Martroi
10 H 30
Place du Martroi
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