jeudi 26 mars 2026

Carburant : bloquer les prix et augmenter les salaires : signer la pétition

 Les prix des carburants repartent à la hausse. À la pompe comme sur les factures d’énergie, l’addition va être de plus en plus salée, mais nos salaires, eux, n’augmentent pas !

Les profits explosent, les salaires restent bloqués

Les grandes compagnies pétrolières ont réalisé des profits records ces dernières années. Le prix payé à la pompe n’a plus grand-chose à voir avec le coût réel de production – bien inférieur. Une partie importante de ce que nous payons sert à alimenter la spéculation, donc des profits supplémentaires. 

Des milliards d’euros ont été versés aux actionnaires pendant que les salarié·es doivent compter chaque euro pour finir le mois.

SIGNER LA PETITION


Une urgence : augmenter les salaires

Les aides ponctuelles ne suffisent pas car le vrai problème, c’est le niveau des salaires qui sont trop faibles dans le public comme dans le privé.

Quand les prix augmentent, les salaires doivent suivre, sinon le niveau de vie recule. La CGT revendique l’augmentation du Smic et de tous les salaires ainsi que l’indexation de l’ensemble des salaires sur l’inflation : dans les 1970 le choc pétrolier avait été moins violent parce qu’il y avait justement l’échelle mobile des salaires à l’époque. 

Indexer les salaires sur les prix c’est garantir le maintien du niveau de vie et éviter le tassement des salaires, qui se font trop souvent rattraper par le Smic.

C’est aussi permettre que les NAO retrouvent leur fonction d’augmenter réellement les salaires et le niveau de vie. Dans les entreprises et les services, la CGT revendique à chaque fois des augmentations générales de salaire, c’est-à-dire des augmentations pérennes pour toutes et tous.

Augmenter les salaires, c’est la condition pour que chacun·e puisse faire face aux dépenses indispensables, y compris celles liées à l’énergie. Le travail doit permettre de vivre dignement et de subvenir à ses besoins.

Encadrer les prix de l'énergie

Laisser les prix de l’énergie dépendre uniquement des marchés est trop dangereux. L’énergie est un bien essentiel et elle ne peut pas être traitée comme une marchandise comme les autres, car ce sont les salarié·es qui supportent le coût des hausses.

L’État doit intervenir pour empêcher la spéculation et protéger la population. Il est tout à fait possible par la loi d’encadrer les prix des carburants, de taxer les profits exceptionnels des grands groupes et d’utiliser cet argent pour financer des mesures utiles.

Une autre répartition des richesses

La hausse des prix de l’énergie montre une chose : il y a de l’argent, mais il n’est pas au bon endroit.

Pendant que certains groupes accumulent des profits gigantesques, des millions de travailleur·ses ont du mal à vivre de leur salaire.

La question n’est pas seulement économique, c’est une question de choix politique et de justice sociale.
L’argent doit aller aux salaires, aux services publics, aux transports collectifs, à la transition énergétique… pas aux dividendes.

La CGT revendique :

  • des augmentations générales de salaires ;
  • l’encadrement des prix de l’énergie ;
  • une fiscalité plus juste ;
  • la fin des superprofits ;
  • des investissements publics pour réduire les dépenses contraintes.

Ce n’est pas aux travailleurs·ses de payer la spéculation.



Projet JAURES : blocage du dialogue social

 

Groupe de travail F3SCT
sur " la stratégie bâtimentaire "
19 mars 2026
Intervention de l’Intersyndicale

  Après 3 mois et 5 réunions de dialogue social et quelques réunions d’information aux agents organisées par la Région, le constat est sans appel.

 Du côté de la Région, rien n’a changé.

Vous n’avez pris en compte aucune des alertes et propositions des représentants du personnel de la F3SCT.

Vous avez balayé avec dédain et parfois avec violence tous les avis, questions opinions ou propositions formulées par les agent.es.

Vous continuez à imposer votre vision dogmatique et vos principes d’aménagement à base de flex office généralisé et d’espaces de travail à 6, 8 ou 10 bureaux pour la quasi-totalité des agent.es.

Vous continuez à refuser de fournir aux représentants du personnel les informations nécessaires à une véritable comparaison entre la situation actuelle et vos projets.

Vous continuez à vouloir expliquer à tout le monde pourquoi vous avez raison et pourquoi tous les autres ont tort.

Et pour ça, vous n’hésitez pas à mentir, tant aux agent.es qu’aux représentants du personnel.

En voici quelques exemples :

Commençons par le dernier en date : vous nous aviez dit que vous diffuseriez des vidéos des nouveaux aménagements de Dolet quand ils seront terminés : vous avez finalement diffuser des vidéos virtuelles réalisées sur ordinateur, bien différentes de la réalité.

Vous nous avez encore dit la semaine dernière que tous les aménagements étaient possibles en tenant compte des avis des agents : c’est faux : les postulats de base de la Région en matière d’aménagement et le zoning sont figés et vous n’envisagez aucune réelle marge de manœuvre. Pour preuve : jusqu’à présent vos objectifs et vos postulats de base sont toujours les mêmes : ils sont écrits dans les 1ers rapports sur Dolet, ils sont écrits dans les documents que vous nous avez présentés dès le début de la démarche Jaurès, ils sont écrits dans les diaporamas présentés lors des réunions par DGD, ils sont écrits dans tous les cahiers des charges réalisés pour le zoning ou pour les architectes. Vous n’avez jamais rien écrit d’autre que ce que vous avez décidé depuis le début.

On en vient aux mensonges suivants lors des réunions par DGD :

Pour essayer de prouver que tout est possible, vous avez dit que les aménagements réalisés à Dolet et à la MRCVL 41 étaient très différents : C’est faux, les proportions entre les différents types d’espaces par rapport aux surfaces et au nombre d’agent.es sont exactement les mêmes. Seule différence : un open space de 10 places à la MRCVL 41 au lieu de 8 maximum à Dolet.

Lors de ces réunions par DGD, vous avez également dit que le Plan de Déplacement Administration - PDA était en cours de discussion : C’est encore faux : il n’y a même aucune mention du PDA, à ce jour, dans l’agenda social 2026.

Vous avez aussi régulièrement affirmé qu’un des objectifs du projet serait "l’adaptation au développement de la transversalité et du travail collaboratif" : Alors là, je ne sais pas si ça relève du mensonge ou du fantasme d’un codir complètement déconnecté des réalités du terrain ? Vous osez parler de transversalité et de travail collaboratif, alors que dans le quotidien de la quasi-totalité des agent.es, le fonctionnement de la Région n’a jamais été aussi vertical, cloisonné et hiérarchisé.

Et finalement, on touche peut-être là le véritable problème.

Les décideurs de la Région, qui portent ce projet, ne connaissent pas la réalité du travail des agents.

Vous ne savez pas ce qu’on fait.

Vous ne savez pas comment on le fait.

Mais vous êtes persuadés du contraire.

Vous êtes persuadés de savoir ce qui est bon pour nous et vous voulez nous l’imposer avec brutalité.

La façon dont vous gérez ce projet bâtimentaire en est la preuve.

La façon dont vous gérez la généralisation d’Aiden en est la preuve : des process imposés sans aucune stratégie de terrain, aucun pilotage organisationnel, si ce n’est l’angle financier et aucune réflexion sur les moyens nécessaires et l’impact sur le travail, sur les agent.es, sur les usagers. Et aucune écoute, aucune prise en compte des besoins, des alertes et des propositions formulées par les agent.es et leurs représentants.

La façon dont vous gérez tous les projets en est la preuve.

 Notre rôle est donc de vous expliquer qui sont les agents, ce qu’ils font, comment ils le font et ce dont ils ont besoin pour le faire.

C’est ce que nous essayons de faire depuis décembre et ça ne marche pas.

C’est ce que les agent.es essaient de faire dans les réunions de soi-disant co-construction et ça ne marche pas. Les premiers retours que nous avons recueillis sont édifiants : les questions sur les conditions de travail et les besoins des agents sont systématiquement, directement et violemment rejetées.

 Nous avons décidé de changer de méthode.

Nous avons donné, réellement, la parole aux agent.es avec un questionnaire en ligne et ils l’ont prise.

Ils l’ont même bien prise, avec des taux de réponses qui frôlent les 70 voire les 80 % pour certaines Directions Générales. Et avec énormément d’expressions libres, que nous sommes en train d’analyser et de compiler et dans lesquels les agent.es expriment, avec leurs mots, leurs besoins, leurs attentes, ce qu’ils veulent et ce qu’ils ne veulent pas. Et contrairement à ce que vous essayez de faire croire à tout le monde, il ne s’agit pas d’une simple peur du changement. Il s’agit bien d’une expression claire, réfléchie, argumentée d’un refus d’une dégradation annoncée et imposée des conditions de travail.

Et comme le dialogue social entre les représentants de la F3SCT et la Région est clairement dans une impasse, nous avons décidé de présenter les résultats et l’analyse de ce questionnaire directement au Président du Conseil régional, en espérant qu’il sera plus à l’écoute des agent.es et moins dogmatique dans ses décisions.

 

mardi 17 mars 2026

Manifestation contre le racisme - 21 mars à Orléans

 

 

Le syndicat CGT du Conseil régional du Centre-Val de Loire s'associe à l’Union locale CGT d’Orléans et appelle, aux côtés de plusieurs autres forces progressistes, à participer à une grande manifestation le samedi 21 mars 2026 à Orléans (15h30 devant Place d'Arc), afin de dire non au racisme et à toutes les discriminations raciales.

Il s’agit d’une initiative citoyenne portée par la Marche des Solidarités

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de l’Union locale CGT d’Orléans. N'hésitez pas à le diffuser autour de vous ! 

Car le racisme n’est pas une opinion : c’est un délit


Télécharger le communiqué de l'Union locale CGT d'Orléans